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Tant de choses à (ne plus) faire

Nathalie DUNOUAU (Pin-Balma) | 09/09/2019
N°38 | Eau & agriculture, Eau, tourisme & développement territorial

Les précédents contributeurs ont déjà parfaitement documenté tellement d’idées que mon souhait ici est juste de participer en partageant ce qui me vient à l’esprit et qui me semble important, souvent évident et pas si compliqué à mettre en œuvre.

– Gestion des haies et des forêts, replantons des arbustes, des arbres. Interdiction de la déforestation pour seul but économique, que ce soit pour installer des pistes de ski après avoir rasé des versants de montagne ou pour étendre les zones d’agriculture.

– Récupération des eaux de pluies de tous les bâtiments.

– Gestion publique de l’eau, qui ne doit pas être une source de profits mais considéré comme un bien universel à préserver.

– Ne pas autoriser les barrages s’ils n’ont que pour but l’irrigation des cultures et la production d’électricité : il faut faire évoluer les cultures, réduire notre consommation électrique et utiliser vent, pluie et soleil pour produire de l’électricité partout, en particulier en basculant vers un modèle d’autoconsommation pour chaque bâtiment.

– Changement d’agriculture : arrêt de l’intensif, utilisation de variétés locales, anciennes, adaptées au climat et donc à la pluviométrie. Arrêt des pesticides et autres produits chimiques déversés sur nos terres qui empoisonnent notre eau ; les solutions existent pour avoir les mêmes rendements, l’industrie chimique ne doit plus faire la loi.

– Limitation des canons à neige à de grosses stations qui ne peuvent proposer d’autres activités sur place. Sur les autres stations, développement d’activités hors ski : randonnée, balnéo, salles de jeux, petites salles de cinéma avec des films hors blockbusters & co, ateliers d’artisanat local, participation à l’agriculture ou à l’élevage local, stages de méditation, jeûnes…

– Aménager des jardins publics ne nécessitant pas d’arrosage, pas de golf si besoin d’arrosage. Sur les lacs, préserver le côté sauvage au maximum avec peut-être juste de petits groupes de quelques refuges ou gîtes. Pour les activités en eau vive, limiter la taille des infrastructures, proposer de petits spots, de petites zones d’hébergement, pour garder un état d’esprit de convivialité simple autour de la nature. Proposer des activités plus simples, moins chères, avec la volonté d’être respectueux de la nature sera de plus en plus porteur.

La discussion en ligne est clôturée depuis le 12 septembre au soir.
Rendez-vous le 2 octobre à Saint Gaudens pour la restitution du dialogue citoyen.


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